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Blog Jam's Brain / Olivier / 31.08.2007 / 2,970 Views /

 

 

Avec l’éclatement des frontières des habitudes de consommation et celle plus précise des consommateurs, tout le monde prétend aujourd’hui faire du Luxe.

 

Les qualités de chereté, rareté, reservé à une élite concernant le luxe, paraissent complètement dépassées.

Prétendre donner une nouvelle définition au luxe serait d’ailleurs une lubie, puisque les études socio-économiques montrent justement que ces limites n’existent plus.

 

Le luxe serait il pour tous et partout ?

et pour le sujet qui nous interesse comment le luxe peut il s’inscrire sur internet ?

 

Avant de proposer des pistes, il faut d’abord se réferer au nouveau livre de Ron Rentel ” Karma, Queens, Geek Gads and Inneprenneurs”

Ce livre insiste d’abord sur la disparition des Metrosexuels, des Ãœbersexuels et autres C types.

Il décrit au contraire 9 types de consommateurs qui peuvent passer d’un état à un autre selon leur environnement social, économique, spirituel…..

Ces consommateurs sont des ecolo type light à la Al Gore, au ” Karma Queen” femme de 40 50 ans soucieuses de leur corps et de leur esprit avec une ame de Hippie que l’on retrouve très presentes dans les grosses métropoles genre Los Angeles, Tokyo…

On peut complêter cette approche par celle de Gilles Lipovetsky, dans le bonheur paradoxal, qui donne sa définition du nouveau consommateur ” un Homo consumericus de 3ème type voit le jour, une espèce de turbo consommateur décalé, mobile, flexible, largement affranchi des anciennes culture de classe. Imprévisble dans ses goûts et ses achats à L’affût d’expériences emotionnelles et de mieux être, de qualité de vie et de santé, de marque et d’authenticité, d’immédiateté et de communication.”

 

Sur le net, l’expérience du luxe n’est pas abouti.

On note cependant une prise de conscience des acteurs et de quelques vrais professionnels notamment Yaffa Assouline, par l’intermédiaire de son site Luxury Culture, qui amène une approche intéressante du luxe sur le net.

Les marques cherchent à établir des relations plus intimes avec leurs consommateurs par les produits eux mêmes et les services proposés d’où la possibilité pour le web de s’inscrire dans cet espace. Les développements opérés par Mme Assouline plus les projets à venir donnent une bonne orientation à cette grosse problématique.

 

Qu’entend on par produit ?

 

On ne consomme jamais le produit en soi, on manipule toujours les objets comme signe qui vous distinguent soit en vous affiliant à votre groupe pris comme référence idéale, soit en démarquant de votre groupe par référence à un groupe de statut supérieur.

 

Enfin, les valeurs comme le goût de la sociabilité, le bénévolat, l’indignation morale, le développement durable, la valorisation de l’amour, sont des facteurs sous jacents à l’univers du luxe et donc ses facteurs de consommation.

Dans ce cadre, susciter le désir, apporter du sens, proposer le jeu, l’évasion, présenter les lieux de vente comme des lieux de vie, suivre des situations aspirationnelles, sont des suggestions pour le luxe de demain et des problématiques qu’il faut inscrire dans le raisonnements du web .

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