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Blog Jam's Brain / Olivier / 12.12.2007 / 1,597 Views /



sur la vidéo, un manager nervous break down

Mauvaise nouvelle pour les managers français, selon le cabinet BPI et BPA, moins d’un salarié sur deux trouve un quelconque talent à son supérieur hierarchique.

L’un plus mauvais scores parmi 10 pays les plus développés et sur un échantillon de 5500 salariés

Panique, Panique, là. Quoi toutes ces écoles, ces diplomes, ces prises au sérieux, ces réunions qui commencent à 19h pour faire mieux, c’est du bidon ?

ou bien en regardant de l’autre côté, le salarié français est il si grincheux qu’il trouve tout mal, même le bien que l’on fait pour lui ?

Voyons les raisons évoquées:

Mous et incompétents, pas moins que ça,

Pas d’objectifs annuels précis, ( à traduire par pas d’objectifs clairs et suivis précisèment)

Un français sur 2 reconnait ne pas suivre les directives de son supérieur hierarchique ( cause toujours tu m’interesses et de toutes les manières, tu oublieras avant moi)

En France, l’autorité est assimilé à de l’autoritarisme alors qu’aux états unis cela ressemble plus à une affirmation du leadership.

Moins d’un manager sur 2 est prêt à faire progresser ses équipes ( égo surdimensionné, egoïsme, individualisme ?)

Plus l’age avance, plus ces constats sont marqués ( les grognements entrainent les grognements, c’est pourtant simple!)

Les dirigeants du privé ne sont pas mieux perçus que ceux du public ( La France vit elle encore à l’age des castes et des systèmes féodaux?)

En revanche, belle performance pour les filiales à l’étranger ( On lache tout loin de ses bases )

En somme, le mal n’est pas nouveau, et à mon avis les travers sont partagés; d’un côté et c’est vrai le salarié est très gaté et il profite allègrement des situations, mais de l’autre, le système est inefficace; les messages et le management des dirigeants sont inadaptés;

combien de baillements, de soupirs, de regards qui en disent longs entre collègues dans les réunions; d’ailleurs si vous savez écouter la respiration des personnes ( qui elles ne mentent pas) , vous comprendriez toutes les velleités et les ras bols de chacun.

Il n’empêche comme je l’ai entendu à maintes reprises ” je ne vais pas faire attention à tout le monde” , c’est vrai mais en même temps tellement faux, on ne peut suivre une route sans le consentement à priori de toutes les parties.

Faire attention aux autres, les faire réellement participer, sa casser en deux pour amener du plus, croire à ce qu’on fait, transmettre la passion et le bonheur du travail bien fait…..

Au pays de Candy, c’est ça…..

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