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Blog Jam's Brain / Olivier / 21.05.2012 / 1,698 Views /

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Irvin Yalom, psychotérapeuthe réputé des états unis , est aussi un auteur de talent avec les livres déjà référencés “et Nietsche a pleuré” , “mensonge sur le divan “, “le bourreau de l’amour”…

Cette fois, il signe un roman historique de grande envolée avec le “Problème Spinoza”

Il est d’ailleurs assez troublant que les romans historiques soient à ce point légion ces derniers temps, comme si on voulait transcender notre époque, qui apparait somme toute,  tellement banale peut être avant le “grand saut”.

En effet, notre époque regorge d’économistes improvisés, toutes ou presque les discussions tournent autour du même mot,  le mot “argent” sous tous ses formes, qui est donc devenu le potentat de nos pensées et de nos actions.

C’est donc aussi là peu dire que notre époque a besoin de ressorts nouveaux. Une époque, nous le répétons,  qui n’est qu’un entre deux.

A travers elle, ceux qui se laissent aller passifs contre ceux qui naviguent entre la 3eme révolution industrielle dite du numérique et une “liberté” où toutes les définitions sont à reprendre .

Dans ce merveilleux roman historique, Irvin Yalom trouve un lien étroit entre le Nazi, voleur de pièce d’art, Alfred Rosenberg et Bento Spinoza.

Le premier, dans sa jeunesse a reçu la honte de son ignorance à cause du second  dont il ne se remettra pas. C’est vrai le foyer de pensée antisémite de l’etudiant etait déjà bien fécond au bord de la rupture selon Yalom.

Portrait en forme de chassé croisé, où finalement, les 2 personnages si différents, pour Rosenberg, la monstruosité due à une enfance malheureuse et un mal être dont le point culminant est le refus de son intégration dans l’armée allemande, selon l’auteur

le second tout en bonté recherchant vaille que vaille sa vérité mais si la fin du roman historique, l’amène à de la mélancolie.

On regrette peut être la simplicité des concepts de Spinoza, mais on suit Irvin Yalom, dans sa quête psychanalitique de ce que la nuance chez des hommes en font des monstres ou des philosophes…….peut être une question d’éducation ici encore

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