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Blog Jam's Brain / Olivier / 16.02.2011 / 1,946 Views /

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Sur tablette Apple ou d’Amazon ou chez votre libraire préféré, il vous faudra vous procurer au moins 2 des 3 livres cités

Françoise par Laure Adler

Jugement de valeur ou pas. Le livre de Laure Adler est une révélation au sens propre pour moi. Le destin humain est donc si compliqué au final ?

Françoise Giroud représentait une Icone avant la lecture du livre.

Elle restera au final courageuse, persévérante, intelligente, femme d’entreprise mais aussi égoïste, soucieuse du regard de l’Autre et uber alles, une vie dont l’accessoire aura pris le pas sur l’essentiel.

En revanche, Laure Adler est la femme du moment avec cette liberté de parole et cette vraie fausse décontraction, une élégance désinvolte de vraie femme,  affection particulière pour cette femme ( dont j’avais lu déjà deux autres biographies Hanna Arendt et Marguerite Duras).

Pour Pierre Assouline, ce sera ma plus grande déception jamais rencontrée pour un écrivain.

Fans de tout ce qu’il avait écrit auparavant, je me suis donc jeté à corps perdu dans “Vies de Job”, mais comme le dit l’auteur lui même quand il emet des doutes, le “Job” était bien trop complexe.

Pierre Assouline a beaucoup de culture et de savoir et son bouquin ruisselle de références, mais ici aussi l’essentiel n’y est pas, les mélanges approximatifs et les études faites au gré des impressions plutôt que dans l’étude approfondie des textes ne fonctionnent pas pour la complexité du sujet.

Le contenu ne donne rien, c’est nul comme l’ironie lourde à certains moments.

Finalement, le seul moment intéressant intervient quand l’auteur parle de sa propre expérience familiale, autrement dit qu’il écrase le masque et devient “Vrai”.

C’est pas bon et c’est dommage

“Il faut savoir accepter sa vie avec simplicité” Rashi

Déception pour déception, je me suis alors rabattu sur Denis Jeambar et ses “portraits crachés”

Denis Jeambar, l’impertinent intelligent, c’est le souvenir que j’ai de lui dans l’Express.

Le début du livre est très bon, la fin moyenne mais l’auteur a du coffre et nous envoie quelques réflexions bienvenues.

Le chapitre sur les Modernes révèlent un homme encore “neuf” , naïf comme si il venait de quitter son premier boulot trahi par ses proches collaborateurs.

La force de l’auteur est son indépendance et sa fidélité, donc pas si facile de révéler quand on veut rester fidèle; il a surement bien d’autres secrets bien plus importants sous sa botte.

A ce propos, on notera la référence positive de Erik Israelewiz, nouveau patron du journal “Le Monde” vis à vis de son prédécesseur Eric Fottorino, lors de son éditorial d’arrivée . Du cran, de l’audace et de la fidélité justement……? on aime

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