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Blog Jam's Brain / Olivier / 12.11.2009 / 1,180 Views /

Le web tout gratuit, c’est bientôt fini, certes il faudra du temps pour que les stratégies se mettent en place avec des versions simples versus premium mais on le sent le tout gratuit est terminé.
Pour Jam’s Brain, il ne s’agit pas d’une surprise, dans tout Business, il faut soit apporter un service complémentaire payant, soit annoncer la couleur tout de suite.
N’est pas Google qui le veut pour ramasser la manne publicitaire.

Le point, c’est que pour installer votre site, plate-forme ou simple blog, il faut être capable de le faire connaitre et cela ne passe pas forcèment par de la publicité tout azymut à moins d’être un e-commerce et annoncé comme tel.
Pour focuser, il faut du temps.
Or, si l’on croyait que le web etait une manne car gravitent en son sein, plus de 3 milliards d’individus, faire connaitre son site sur cette araignée n’est pas, loin s’en faut de tout repos en temps et en énergie.

Et c’est que le bas blesse. Passées l’energie et la découverte du début, les énergies et les attentes s’inversent proportionnellement avec le temps.

Nous arrivons pile poil en ce mois de novembre à cette phase d’essouflement, où les uns repartent en reinvestissant ( genre Dailymotion qui vient de faire une troisème levée de fons pour 17 millions, ce qui totalise l’ensemble à 42 millions d’euros, pas mal pour une affaire débutée en 2005 avec un dépôt de 1000 euros en capital),
abandonner et là les exemples sont pléthores de blogs ou site qui stoppent.
(ici l’annonce de Zembly)

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Certains choisissent de passer du gratuit au payant sans transition, pensant que leur service et leurs membres les suivront. Pari risqué sauf si l’utilité marginale est forte. ( genre Babbel ou autres).

mais le coup du sombrero vient très certainement de R Murdoch qui emarque une rupture.

Après avoir annoncé qu’il passerait l’ensemble de ses titres au payant, le voici coincé puisqu’il ne pourra le faire ou du moins pas aussi vite qu’il l’envisageait.

Au total, voilà qu’il accuse Google de lui piquer ses contenus, et donc voudrait abolir toute citation concernant ses publications.

Le point est que si jamais, il allait au bout de son raisonnement, il se priverait de 25 % de lecteurs sur le WSJ par exemple, plus toutes les autres conséquences de ne pas être reférencé Google.

Mais son coup de gueule a le mérite d’ouvrir de merveilleuses opportunités pour les 10 ans à venir car si le groupe de M Murdoch envisage un web un peu payant, l’avenir est donc rose pour l’entreprenariat web.

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