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Blog Jam's Brain / Olivier / 14.11.2007 / 1,541 Views /

Cb news nous assène d’un double jap suivi d’un crochet, mais nous conforte dans nos idées.
D’abord dans son édition d’hier, Maurice Levy, président de Publicis, déclarait dans les colonnes du site qu’il craignait une seconde bulle internet, si le secteur de la communication continuait à surévaluer le BUSINESS ONLINE.Ensuite, les résultats de l’étude annuelle d’ Australie et Ipsos dont les détails sont donnés ci après:Nous sommes convaincus qu’il va y avoir un trou d’air mais rien de comparable à ce qui s’est passé en 2001.

Pourquoi ?

Parce que cette fois, les fondations sont solides et que l’internet fait partie intégrante d’utilisation quotidienne de la nouvelle génération.

Les Facebook, Dailymotion, myspace, et autres confrères font partie des utlisations quotidiennes des jeunes, plus que l’allumage de la télé.

Il demeure que le web est en pleine gestation, ultramouvant, dynamique, perfectible.

Beaucoup d’initiateurs s’improvisent et pensent qu’ils peuvent faire de la com’web 2.0 à bon prix et sans préparation.

C’est un long, très long processus qui regroupe de la stratégie, de la création, des développements, de l’interactivité, de l’interpénétration métier, du suivi , beaucoup de suivi…..

Article de CBNEWS

L’édition 2007 met en relief le décrochage entre les Français et la publicité. En effet, alors qu’ils déclarent apprécier de plus en plus les marques auxquelles ils accordent une note de 6,2/10 (vs 6 en 2006), qu’ils les considèrent “innovantes” (73 %), “donnant envie”, (71 %), “procurant du plaisir à acheter” (67 %) ou encore “de plus en plus attractive” (46 %), la perception de leur publicité se dégrade.

Les Français jugent la publicité “envahissante” (79 %), “banale” (65 %), “agressive” (58 %) et même “dangereuse” (51 %).

Dans le même temps, ils la jugent “moins utile” (57 %), “moins distrayante” (52 %) et “moins convaincante” (51 %).

Seul bon point, elle est de plus en plus perçue comme informative.

Conséquence, le public s’éloigne de la publicité dont l’intérêt est jugé globalement déclinant et le nombre de publiphobes continue d’augmenter pour atteindre les 30 % de la population.

Nouvel enseignement de l’étude, la perception de la pub est modifiée par la pratique d’Internet.

En effet, c’est auprès des internautes les plus assidus que l’on observe la plus forte radicalisation avec 23 % de publiphiles (vs 17 % dans le grand public) et 35 % de publiphobes (vs 30 %).

Cette population virulente envers la publicité en ligne est également la plus dûre envers la publicité TV à laquelle elle attribue une note de 3,9/10.

L’étude montre que les formats de la publicité on line sont diversement appréciés.

Passé la communication via les films viraux diffusés sur les sites de partage vidéo ou de films (5,8/10), aucun autre format ne dépasse la moyenne: les sites événementiels reçoivent un 4,6/10, les jeux gratuits de divertissement (sans lots à gagner) sont à 4,2/10, les bannières animées à 3,7/10 (les classiques à 3,3/10), les sites d’univers virtuels n’obtiennent que 3,1/10. Le bonnet d’âne revenant aux pop up avec 0,6/10.

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