C’est fait, je l’ai fini, chacun prend ses références là où il doit les prendre.
Dans chaque livre, il faut faire des choix et c’est parce que le bouquin est incomplet qu’il est beau.
C’est aussi un testament et un grand remerciement aux parents qui ouvert au monde ont su garder cet héritage, sans quoi cette histoire ne saurait être contée.
Savoir qui “on est,” être ouvert au monde dans toutes ses expressions sauf dans son essence, cette lumière qui est une responsabilité vient aussi de loin et si l’auteur accepte les secrets de la Kabale, il devrait savoir ne pas remettre en question la lumière de ce pourquoi ce peuple a su passer les épreuves du temps.
Sortir de la rationnalité, ne pas tout accepter être ouvert aux autres, tout donner sauf son essence pour laquelle, il ne saurait y avoir de compromis.
Je me suis baladé dans ce bouquin comme dans une poësie, j’ai tout accepté sauf cette page 412; j’ai juste envie de dire à J Attali, la phrase Nahman de Braslav, en introduction de son livre “la vie est comme un pont…..”
Il ne faut pas avoir peur de ne pas tout maitriser, au contraire, bien au contraire.
/ Brain box /


[...] d’ailleurs c’est une habitude chez J Attali, chaque fois que je me fache avec lui ( voir article précédent), je me réconcilie avec lui, en partie grace à son génie. Car, dans “le sens des [...]