• Le flux RSS de Jam's Brain
/ Olivier / 15.03.2013 /

Point de Vue

Avec la sortie du Galaxy Samsung S4, Apple est donc entré dans une phase de pré consolidation. Certes Le samsung est le portable le plus vendu des smartphones mais sur le marché américain, Apple  demeure leader et c’est selon les courbes de croissance le plus important.

Apple n’a pas encore un genou à terre, il laisse la concurrence s’organiser pour agir au bon moment, c’est ce que nous croyons, malgré les attaques sur le titre Apple à la bourse et poursuivant ce que nous disions dans nos différents précédents articles.

Cette entre 2 phases concernant Apple peut être mis en parallèle avec le tourisme en France qui est l’un de nos sujets favoris sur ce blog après bien sur, le sujet concernant la place des femmes dans nos sociétés.

Après le rapport Attali, nous nous étions interrogés sur les efforts faciles à faire concernant le tourisme qui est une véritable manne et qui n’étaient malheureusement pas mis en place.

Or, le Web 2 a accéléré les processus de décision et entre choisir entre Cannes et Barcelone pour un américain, les commentaires ici ou là faits sur la toile feront vite chavirer les avis, voire les durées de séjour. Au lieu de chercher à vouloir concurrencer google sur l’espace moteur de recherche, nos savants devraient se concentrer sur de l’opérationnel et nos points forts à savoir un appareil totalement dédié aux touristes.

Et il est bien là le parallèle, la Fance comme Apple ont des atouts considérables, l’un comme l’autre peuvent user d’une véritable manne, l’un a fabriqué un système dans lequel l’utilisateur devrait se sentir “bien” et la Fance a des atouts où le vacancier ou le touriste devrait lui aussi se sentir “bien, l’un comme l’autre doivent réfléchir au au capital marginal de satisfaction qui fera qu’un utilisateur comme un touriste se proposera de payer pour continuer à privilégier la marque Apple ou la marque France.

Cela passe bien sur par des innovations technologiques en faveur d’eux mais aussi des satisfactions d’infrastructure et de bien être pour que la personne se trouve dans une permanence d’effet waouhhh ! , mot devenu à la mode par les marketeurs.

Dommage qu’Apple, comme la France n’aient pas profité de leur position dominante pour continuer à prendre des longueurs d’avance ……à trop dormir sur ses lauriers……..

/ Olivier / 13.02.2013 /

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Je réalise ce matin que Jam’s Brain a  6 ans aujourd’hui .

Je l’ai réalisé parce que mon ami Marc Tobaly,  qui joue ce soir avec son groupe et la fameuse Laura Mayne au Petit Journal à Montparnasse me disait  ce matin en m’invitant qu’il y aurait ce soir pas mal de Jams, autrement dit un ou plusieurs Boeufs improvisés.

J’aime bien cette notion de jams…..brain, improvisation du cerveau qui n’accepte pas ce qu’il voit ou entend, qui essaie de déconstruire et d’anticiper les concepts ou mieux ……les talents humains.

C’est osé aussi de la part de Marc Tobaly de reconstruire un groupe qui a connu un fort succès dans les années 70, et de vouloir lui redonner une seconde jeunesse. Les “Vrais Jeunes ” titrait LePoint, de la semaine passée, comme c’est vrai……, je rencontre D’Ormesson de temps à autres dans ce quartier de Saint germain, et je peux témoigner qu’il est tout sauf vieux. Un sourire franc, des yeux pétillants, un enthousiasme débordant.

J’aime bien aussi ce mélange de la musique avec l’idée de déconstruction, je trouve que c’est une bonne composante et le paroxysme serait donc le chef d’orchestre…..

A l’origine, le blog Jam’s Brain faisait référence à James Brown, notre mascotte ( tout se regroupe) en référence à un fameux brushing de LP et au déhanché somptueux de Juju.

Merci donc parce que c’est très important de le faire, d’abord à la Grande Laurence, cette dame à l’élégance et la patience incomparables. Bien sur, Yohan, le visionnaire, le talent aussi. Aussi à tous ceux stagiaires qui ont fait un temps route avec nous, et dont Benoit restera le meilleur souvenir.

Les sages disent souvent qu’il faut changer de formules , de métiers, de postes dans les entreprises, peut être de vision, après 7 ans ( d’où le 7 ans de réflexions) qu’allons nous envisager demain ?

Ce qui est sur, c’est que le meilleur reste à venir !

/ Olivier / 11.02.2013 /

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William Poundstone revient,  après l’excellent, Le dilemme du prisonnier : Von Neumann, la théorie des jeux et la bombe.

Le voici avec “Êtes-vous assez intelligent pour travailler chez Google ?” , dans une description  au niveau des recrutements des entreprises qui obtiennent le prix de l’excellence aujourd’hui ( si elles ont raison elles seront là encore demain !) .

Comment pénètre t’on dans ces fameuses entreprises? comment est on testé ? Quels sont les tests adoptés ?

J’aime bien cet auteur. J’aime la dynamique qu’il donne à son livre et sa manière de tout décrire sans être ironique et méchant. On voyage de page en page, on s’interroge sur sa capacité de savoir résoudre les énigmes, chacun a son avis sur les méthodes, l’auteur influe mais ne juge pas ou peu.

On sent les méthodes différentes des entreprises, parce que des segments de marché différents, mais aussi sur les mêmes segments, la course folle vers les meilleurs talents qui ne sont pas forcément ceux que l’on croit ou qui ont le meilleur QI.

Lisez ce bouquin, c’est une source infinie de constats et de savoir …..et en plus, on s’y amuse !

/ Olivier / 24.01.2013 /

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D’un point de vue économique, c’est bien que Apple se normalise et le billet que nous avions écrit en septembre dernier, montre bien que nous avions fait la bonne analyse .

Il n’en demeure pas moins que la chute récente du titre et celle d’aujourd’hui après l’annonce des Chiffres d’Affaires du trimestre est symétriquement opposé

L’action a donc perdu 200 milliards de valorisation en quelques semaines et 50 milliards de $ sur la journée à 17 h 15 ( car tout peut bouger après notamment l’ériture de ce post ;)).

Si Apple a perdu de sa verve novatrice, qu’il y a une sorte de vide après la disparition de Steeve Jobs, que le système fermé d’Apple en enerve plus d’un, il n’en demeure pas moins que le nombre d’exemplaires vendus, plus le nombre d’applications existantes et celles qui arrivent, donnent du poids à la marque et pour peu que vous visitiez les boutiques, vous vous apercevrez à quel point, le non Geek est devenu dépendant du système Apple.

Alors comment évaluer Apple, l’action vaut elle plus 300 ou 600 $?

La perte de 200 milliards est par exemple le double de la valorisation de RIM maison mère de Blackberry ( pour donner un indice)

C’est en effet toute la question, combien vaut et vaudra à l’avenir le goodwill ?

Autant, je ne croyais pas à un titre coté 1000 $ en ligne droite en septembre dernier, autant je crois à une reprise autour des 600 $ dans les 6 mois à venir ou avant

A bon entendeur …….

/ Olivier / 4.01.2013 /

Point de Vue:

En ce début d’année que nous vous souhaitons Bonne et Heureuse, force est de constater que les cassandre de 2012 se sont cassés les dents.

Qui des prévisionnistes auraient prévu une année en fanfare sur le thème boursier près de 16% pour la place de Paris, alors que la majorité des investisseurs pariaient sur la fin de l’Euro.

Qui sur la plan du jeu des réseaux sociaux auraient pu prévoir une telle reconfiguration sur les acteurs  et l’accélération du jeu des Alliances ?

Qui aurait parié sur la fin de la suprématie d’ Apple face à ses concurrents ?

Pour 2013

Sur le plan financier, a t-on provoqué un répit en camouflant sous les draps le futur tsunami ou bien la crise est elle bien tempérée et les ressorts sont véritablement en place pour une sortie en forme de croissance ?

Sur le plan des réseaux sociaux , Facebook peut il être detronné , l’épisode Instagram prouve une fois de plus que les évènements vont vraiment très vite, la communauté n’a pas apprécié les nouvelles conditions d’utilisation  d’Instagram.

Conséquence :

Même si Instagram reste pour le début 2013 l’application de retouche et de partage de photos la plus populaire, au moins 5 acteurs sont sur les rangs pour récupérer les 20 % d’utilisateurs perdus à savoir EveEM, Flikr, Hipstamatic, Google Snapseed.

Sur les réseaux sociaux, plus que sur les marchés financiers, la réactivité et la rapidité deviennent les maitres mots puisque nous sommes à un carrefour de la 3eme révolution industrielle dite du numérique.

Les acteurs vont se concentrer d’autres vont naitre……et les gros vont profiter d’une hésitation, d’un moment de doute pour faire des croche-pieds.

Concernant Apple, l’hégémonie était tellement importante que le souffle d’air actuelle pourrait paraître normal.

Cependant, on peut s’interroger de savoir si le monde du Web  ( et tout ce qui va avec ) va suivre un circuit tel qu’imposé par Mac Os ……La parade actuelle des concurrents n’est pas suffisante………donc la question reste ouverte.

2013 année de transition, de crise  ou de redémarrage ?

/ Olivier / 26.12.2012 /

L’équation est simple: plus d’une personne sur 2 ayant été contacté directement ou indirectement via les réseaux sociaux achètent selon une étude d’Exact Target, et nous parlons ici que d’internautes français.

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Autrement dit, la question n’est pas de savoir , si une entreprise doit adopter une stratégie d’e-marketing mais comment ?

Nous rencontrons trop souvent des acteurs qui sont perdus dans les nouveaux concepts; à peine ont ils compris comment on allait sur Facebook et à quoi cet instrument pouvait servir que les rêgles et les algorithmes de ce réseau social est modifié.

Quid de tous les autres, Twitter, Tumblr, Pinterest, Instagram, dont on parle beaucoup sans trop savoir de quoi au juste ….sans oublier demain les Foursquare, Google +, Youtube

Mais, arrêtons nous donc sur Facebook , puisque ce réseau social, fort de plus de 1 milliards d’abonnés, pardon de comptes ouverts, soit dit en passant 1 internaute sur 2 dans le monde et demandons nous si faire du e-marketing sur ce reseau social est intéressant pour une entreprise ?

La réponse d’emblée est c ‘est indispensable, la difficulté c’est comment

1 er constat les jeunes de moins de 15 ans utilisent beaucoup plus la messagerie Facebook que la messagerie normal

2 eme constat le scope d’utilisation par Fecabook s’est notoirement elargi ainsi les DRH et les gestionnaires d’entreprise utilisent souvent Facebook comme un intranet.

3 eme constat  Poster 3 ou 4 posts par jour ne suffit plus pour apparaitre sur les murs de ses propres fans ( limités à 15 % + rêgle du Edgerank )

4eme donc Facebook fera evoluer ses algorithmes en fonction de l’augmentation des publicités que le reseau social aura “besoin”, autrement dit plus la base des “abonnés” sera captive, moins Facebook sera gratuit

5eme constat on a vu récemment plusieurs comptes être fermés sans raison explicative puisque  Facebook ne dispose pas de Hotline pour ce genre de désagrement.

6eme constat Pourtant Facebook outre les reseaux sociaux de niche, demeure le meilleur calibre de prospection de clientèle et le sera de plus en plus au fur et à mesure que leur ( notre) base CRM s’affinera

7eme constat Il ne faut pas être dépendant de Facebook mais il reste un acteur majeur pour promouvoir et vendre ces produits. Surtout, il permet de gagner du temps à condition bien sur, d’avoir bien etudié son plan e-marketing au préalable.

8ème constat  La part à donner à Facebook face à l’ensemble des autres e- instruments est fonction d’une équation savamment réflechie; là comme ailleurs, l’expérience et le nombre des opérations effectuées par le prestataire sont un atout considérable pour réussir une stratégie, voire une campagne e-marketing.

/ Olivier / 11.12.2012 /

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Quelle Belle prestation et quel humour que cette mise en scène du patron de Publicis, Maurice Levy, pour présenter ses voeux en cette fin d’année sur youtube.

Maurice Levy distille un message concret sur la marche économique de son groupe en 2012 en expliquant les bons et les moins bons résultats mais c’est surtout lorsque vous prenez la pause ( en appuyant sur le bouton Stop) que vous vous apercevrez de la mise en scène et de la technicité de la vidéo.

Qui mieux que ce grand patron pour se mettre en relief et en jeu d’acteur de cette façon ? plus que de l’humilité, c’est du management que celui ci opère car la créativité de ce clip en dit long sur ce que le groupe est capable de faire et surtout à faire partager ( maitre mot pour au moins les 10 années à venir)

A voir ici

Autrement dit, on aime +++

/ Olivier / 29.11.2012 /

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Ilikecinema part d’une idée simple: visualiser un film en réunissant un nombre suffisant de spectateur pour la diffusion du film .

La projection du film n’aura lieu si et seulement si un quota de spectateurs est atteint; La gamme du portefeuille de films est tournée souvent sur des films d’auteurs qui ne peuvent pour la plupart rejoindre les canaux de distribution classique s’agissant pour la plupart de  films d’auteursà fort potentiel et à petits budgets, ou bien une rediffusion de films plus anciens ayant connus un succès public grâce aux bouches à oreilles et qui sont devenus des classiques des cinéphiles.

L’idée intéressante de ce site est le souci du partage et la complémentarité qu’impose le système.

D’emblée, d’ailleurs, le site annonce le nombre de spectateurs manquants pour que la séance soit diffusée.

Seul bémol au site, le catalogue n’est pas profond mais l’idée est bonne et demande à être prolongée

Complémentarité, le maitre mot que devrait véhiculer tout projet web

/ Olivier / 15.11.2012 /

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Notre époque a donc besoin de résurrection, c’est ce que j’aurai retenu du dernier James Bond, pour lequel je ne suis pas de l’avis général, puisque le film n’est pas bon.

Lacune au niveau de la mise en scène, lacune au niveau de la mécanique de la fluidité du scénario, je ne m’attendais pas à un Fellini ou de Hitchcok mais tout de même. Ce faux retour à l’authentique a quelque chose de navrant au final.

Il n’empêche, Les films de James Bond surfent sur la mentalité et s’entourent d’études sociologiques poussées avant d’élaborer leurs scénarios.  Nous sommes donc là au niveau du précipice, James Bond est presque mort mais revient………M est morte et ne reviendra pas, remplacé par un homme ( tiens,  tiens…), James Bond traité de vieux et presque bon (d) pour la casse, l’Asie en toile de fond avec ShangHaî comme ville la plus prométeuse de ce 21 eme siècle, siècle  qui aurait du mal à démarrer, mais c’est surtout ce besoin de renaître qui est donc le plus marquant.Jamais James Bond n’aura été autant au bout du rouleau pour malgré tout rebondir dans un effort ultime…..voire “surhumain”

Sujet de désapprobation est le nouveau livre de J Attali sur Diderot, je l’ai stoppé pour le moment à 90 % de ma lecture car je ne vois pas où l’auteur veut nous mener et je ne trouve pas à Diderot, une existence qui mérite que l’on en fasse une biographie de près de 500 pages, bravo pour son encyclopédie et le travail accompli mais l’homme, ses approximations, sa manière d’être absent quand il ne le faut pas, sa non reconnaissance vis à vis de ses proches ainsi que sa façon de les tromper ne font pas de lui une personne que l’on admire. En fait d’approximations, l’homme aura choisi de vivre ses livres et aura trouvé du devoir de finir son oeuvre pour excuser ses manques et ses mensonges.

Il fait donc partie de la masse approximative et ne mérite pas selon moi, une biographie si fournie.

Pourquoi rapprocher James Bond et Diderot ? quel rapport me direz vous ?

James Bond, ce devrait être le film décontractant par excellence mais aussi celui qui touche ( qui est étudié pour cela) le public dans son inconscient; résultat de ce qui se cache derrière le film, nous serions pratiquement dans un état de dépression plus ou moins prononcée, avec comme consolation boisson et drogue pour s’en sortir! beau programme ( je force le trait mais on n’est pas loin)

Beau programme aussi que ce héros du début du 21ème siècle. L’antidote c est renaître, donc recommencer sa vie tout en retournant aux valeurs de l’enfance et/ ou de l’authenticité …….mouais…..partir mais pas complètement jusque la cassure finale …..faire tout sauter…..(tiens tiens là aussi regardez les evènements des térroristes qui auraient révé d’être des héros à travers les journaux de ces derniers mois )?

Pour Diderot, “héros approximatif “, nous avons là aussi un problème d’évaluation de l’existence à savoir: est ce que le travail d’une vie ( immense travail d’avoir produit ces différents tomes d’encyclopédie) mérite un scénario de vie approximatif, variable et somme toute assez ennuyeux ? à moins que là aussi l’auteur réputé pour déceler les tendances,  se retrouve dans ce pachyderme d’existence ?

Vous l’aurez compris, plus que les posts précédents, Jamsbrain est convaincu que notre Monde ne va pas durer dans cet entre 2 encore longtemps. Dichotomie entre les événements qui foncent à la vitesse du son et ceux de nos pertes de nuances.

Pourvu que les éveillés gagnent la bataille.

/ Olivier / 29.10.2012 /

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Quel point commun peut il exister entre Georges Pâques anti héros du nouveau livre de Pierre Assouline et le film Stars des 80 ‘ animés fraichement par les stars de l’époque et du bon duo Anconina-Timsit ?

Simplement le concept de normalité

ah bon et pourquoi cela ?

Qui de plus normal que ce Georges Pâques, parfait fonctionnaire, pas trop provocateur, assez souple et surtout bon soldat……en apparence

Dans “une question d’orgueil” Pierre Assouline  fait la description détaillée, de Georges Pâques, de son environnement et peut être va plus loin dans la quête de sa propre recherche personnelle.

En tous les cas, avec “une question d’orgueil”,  l’auteur revient avec un bon romanenquête après les déboires de son essai sur Job

Cet Homme Georges Pâques, était un être le plus normal possible, sauf qu’une case avait échappé à l’ensemble des services, cette normalité, il ne la supportait pas, il en souffrait tellement qu’il est devenu et pour 30 ans un fameux espion de l’ex URSS.

De l’autre côté, nous avons des stars passés ( en plein renouveau ?), qui dans un film bien mené et très sympa devraient nous entrainer à les voir abimer, amocher par un star système passé et qui en définitive tout clientèlisme mis à part, nous ressemble et somme toute apparaissent comme terriblement plus tendres ( plus humains, moins concentrés sur leur image ?)  que les pseudo stars d’aujourd’hui.

D’autant plus, qu’aller voir ce genre de film peut être fait avec un gros à priori. C’est ce j’ai fait, et je suis vraiment aller le voir car je suis arrivé à un horaire où il n’y avait pas d’autres films proposés.

Mais le film fonctionne, parce que le film est bon enfant, parce qu’Anconina avec ses mimiques légendaires, rattrapent les approximations de chacun, parce que ces ex stars n’ont pas peur de prendre des risques, parce que le rythme du film est bon et on rit de bon coeur si on ne cherche pas midi à 14 h.

Ce film devrait être tout à fait anormal, mais en définitive, il est quasi normal avec de l’humain, pas de sophistication, c’est  tendre et émouvant.

La presse surtout parisienne qui n’a pas aimé ce film oublie un peu trop vite de s’amuser et devrait peut être se remettre en question en s’amusant de manière moins sophistiquée…..

Non, ce n’est pas un film de ploucs, oui c est un film bon enfant et qui fonctionne …..point

Une normalité de films qui pourrait fatiguer certains mais tant pis ……pour eux

Conclusion

le concept de normalité n’est peut être pas celui que l’on comprend à priori. Je propose donc une nouvelle définition

La normalité est donc l’usage de ce qu’on fait des choses une fois que l’on a bien compris le sens …….vous me suivez ?